Fibromyalgie : le problème, c’est que le corps déborde (épisode 4)

Le corps produit des déchets en permanence. Pour rester équilibré, il doit pouvoir les éliminer efficacement. Lorsque cette élimination ralentit, les symptômes peuvent apparaître comme des tentatives d’adaptation.

Fibromyalgie : le problème, c’est que le corps déborde (épisode 4)

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Il y a une question très simple que l’on pose rarement.

Comment allez-vous à la selle ?
Comment urinez-vous ?
Est-ce que vous transpirez facilement ?
Comment se passent vos règles ?

Et pourtant, ces informations sont souvent essentielles pour comprendre ce qui se passe lorsque le corps commence à produire des symptômes difficiles à expliquer.

Car la réalité est simple : vivre, c’est produire des déchets.

Tout organisme vivant consomme quelque chose. Et dès qu’il consomme, il produit également des déchets qui doivent être éliminés.

Lorsque vous mangez, le corps récupère ce dont il a besoin, mais il doit aussi éliminer ce qui ne lui sert plus.

Lorsque vous respirez, il utilise l’oxygène, mais il doit également éliminer le dioxyde de carbone.

Cette logique est présente partout dans la nature.

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Le corps possède ses propres voies d’élimination

Pour comprendre cette logique, imaginons une ville.

Chaque jour, une ville produit des déchets. Tant que les systèmes d'évacuation fonctionnent correctement, tout reste propre et équilibré.

Mais si les égouts commencent à se boucher, les déchets s'accumulent progressivement. Ils stagnent, débordent et finissent par perturber le fonctionnement normal de la ville.

Le problème n’est pas la ville elle-même.

Le problème est que l’évacuation ne se fait plus correctement.

Dans le corps, le principe est similaire.

Le corps produit des déchets en permanence et doit pouvoir les éliminer grâce à différentes voies de sortie que l’on appelle les émonctoires.

Parmi eux, on retrouve :

  • les intestins avec les selles,
  • les reins avec l’urine,
  • la peau avec la transpiration,
  • les poumons avec l’air expiré,
  • et chez la femme non ménopausée, l’utérus avec les règles et les pertes blanches.

Tant que ces voies fonctionnent correctement, le corps parvient à maintenir son équilibre.


La santé repose sur un équilibre

La santé peut être vue comme un équilibre entre ce qui entre dans le corps et ce qui en sort.

Chaque jour, le corps reçoit des entrées.

Et chaque jour, il doit également éliminer.

Lorsque les entrées et les sorties restent équilibrées, le système fonctionne normalement.

Mais lorsque les apports deviennent plus importants que les capacités d’élimination, le corps peut progressivement commencer à saturer.

Certaines personnes éliminent facilement et supportent davantage les surcharges temporaires.

D’autres disposent de capacités d’élimination plus limitées, et la moindre surcharge peut alors devenir plus difficile à gérer.

Le vase qui se remplit

On peut imaginer le corps comme un vase.

Chaque jour, ce vase se remplit.

Et chaque jour, le corps doit également le vider.

L’objectif n’est pas qu’il soit vide, mais qu’il reste dans un équilibre permanent.

Tant que les capacités d’élimination compensent ce qui entre, tout va bien.

Mais si le remplissage devient supérieur aux capacités d’évacuation, le vase finit par déborder.

Et lorsque cela arrive, le corps doit trouver d’autres moyens pour tenter de gérer cette situation.

C’est souvent à ce moment-là que les symptômes apparaissent.


Les symptômes peuvent être des tentatives d’élimination

Lorsque les voies principales deviennent insuffisantes, le corps continue malgré tout à chercher des solutions.

Il essaie encore d’éliminer.

Au niveau des intestins, cela peut se traduire par des ballonnements ou de la constipation.

Au niveau de la peau, cela peut prendre la forme de rougeurs, d’eczéma, de boutons ou de psoriasis.

Au niveau des voies respiratoires, cela peut se manifester par du mucus, des glaires ou une sensation d’encombrement.

Dans cette logique, ces manifestations ne sont pas forcément des erreurs.

Elles peuvent aussi être vues comme des tentatives du corps pour évacuer ce qu’il n’arrive plus à gérer autrement.

Le corps ne cherche pas à nuire.

Il cherche à s’adapter.

Quand les capacités d’élimination sont dépassées

Ce que le corps tente d’éliminer peut prendre différentes formes.

Parfois, cela se manifeste sous forme de mucus, de glaires ou de pertes blanches.

Parfois, cela s’exprime davantage à travers des rougeurs, des inflammations ou des sensations de brûlure.

Mais derrière ces manifestations différentes, la logique reste la même : le corps fait face à un excès qu’il tente de gérer.

Cet excès peut concerner différents niveaux de profondeur dans l’organisme.

Il peut se situer dans le sang, dans la lymphe, dans les liquides qui entourent les cellules ou même à l’intérieur des cellules elles-mêmes.

Et plus cette accumulation est profonde, plus elle devient difficile à gérer pour l’organisme.


Pourquoi certains corps saturent-ils plus vite ?

Si le corps cherche constamment à éliminer, pourquoi certaines personnes continuent-elles à s’adapter alors que d’autres semblent progressivement s’épuiser ?

Pourquoi certains organismes parviennent-ils à gérer les surcharges alors que d’autres finissent par saturer ?

C’est une question essentielle.

Car la différence ne repose pas uniquement sur ce qui entre dans le corps, mais aussi sur sa capacité à gérer et à éliminer ce qu’il reçoit.

Et c’est précisément ce qui permet de comprendre la différence entre adaptation et épuisement.


Comprendre ce qui influence la capacité d’adaptation

Si vous souhaitez comprendre pourquoi certains corps continuent à s’adapter alors que d’autres finissent par saturer, je vous invite à découvrir la suite dans la prochaine vidéo.

Vous découvrirez :

  • ce qui influence la capacité d’élimination,
  • pourquoi certains organismes saturent plus rapidement,
  • le lien entre adaptation et épuisement,
  • et le rôle essentiel de la vitalité dans cet équilibre.

Cliquez ici pour accéder à la prochaine vidéo.